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GRAND FRONT CENTRE DROIT
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De Ronceray n'a pas renoncé...

 
 

Après trois ans d'absence sur la scène politique, le professeur Hubert de Ronceray, ex-candidat malheureux à la présidence en 2006 du Grand Front Centre Droit (GFCD), a refait surface ce jeudi non pour se déclarer à nouveau candidat en 2011- ce qui peut être évident- mais pour se prononcer sur la crise hatïenne et apporter des pistes de solution. Une fois de plus, estime-t-il, Haïti a échoué. 
 
 
Haïti: Intervenant après avoir inauguré le 21 mars dernier à New York le bureau du Centre haïtien d'Investigation en Sciences sociales (CHISS), qui vise à promouvoir la recherche scientifique, le sociologue Hubert de Ronceray croit que le moment est venu de confier la crise haïtienne à la clef cosmique, de transcender les égoïsmes, les conflits de clans, les individualismes pathologiques, la méfiance réciproque pour « récupérer » les siècles perdus. « Nous devons restructurer le système social haïtien, le réinventer en intégrant dans une dynamique unitaire les duvaliéristes, les lavalassiens, les Haïtiens de l'extérieur, les sensibilités politiques de la gauche, de la droite, du centre et le partenariat de la communauté internationale », a-t-il déclaré.  
 
Dans un tel contexte, le professeur estime que le pays doit enfin se réveiller, préciser ses priorités, orienter l'aide internationale pour monter à l'assaut de la croissance et du développement socio-économique, après que cette crise vieille de plus de deux siècles est entrée depuis vingt trois (23) ans dans une ère de turbulences accrues. « Le projet démocratique du 7 février 1986 a été confisqué, hypothéqué et avili, dit-il. Nous sommes confrontés aujourd'hui à l'urgence de la relance du projet démocratique. Le changement, propose-t-il, devra, avec une politique nettement affirmée, suivre les canaux d'une révolution énergétique, d'une plus grande ouverture socio-culturelle, de mutations technologiques. » 
 
Quels sont les canaux du changement ? 
 
Le conseiller spécial du GFCD soutient qu'à court terme, la révolution énergétique est à notre portée avec les réserves de lignite, l'énergie solaire, l'énergie éolienne et dans une large mesure le pétrole. « Des investissements dans l'agriculture, l'industrie d'assemblage (Loi Hope II), le tourisme peuvent entraîner le décollage économique, la création de plusieurs millions d'emplois et provoquer un nouvel aménagement des infrastructures de l'espace rural et urbain », estime le sociologue. 
 
A moyen terme, le fondateur du CHISS appelle à un dialogue interhaitien pour conclure un consensus autour d'un pacte national de développement. La réserve technique, intellectuelle, financière des Haïtiens de l'extérieur et la participation de la jeunesse et des femmes, poursuit-il, sont capitales pour le remodelage de notre système de valeurs, du cadre normatif et de l'appareil symbolique. « Durant les vingt cinq (25) prochaines années, déclare-t-il, Haïti devra passer de la société traditionnelle à la société technologique, c'est-à-dire dominer davantage le milieu naturel et transformer son économie de subsistance en une économie de production. » 
 
Hubert de Ronceray déclare ensuite: « On a ajouté aux désastres naturels les violations scandaleuses de la Constitution, les comédies électorales, un environnement dégradé et pourri, la faillite de l'Etat, le démantèlement de nos institutions, l'insécurité généralisée à cause de la dissolution des Forces Armées d'Haïti, la hausse du coût de la vie, les émeutes de la faim, la liquidation de l'identité et de la souveraineté nationales, l'omnipotence de la violence, de la délinquance, de la corruption, la destruction des réserves matérielles, spirituelles et morales du pays. » 
 
N'écartant pas la possibilité d'être à nouveau candidat à la présidence si, en assemblée générale, son parti le désigne, le professeur estime qu'il est du devoir de chaque citoyen haïtien, qu'il soit au pays ou à l'extérieur, conscient de l'ampleur de la crise haïtienne , d'apporter son appui à son pays. « Pendant les élections présidentielles de 2006, on nous avait donné zéro comme note, rappelle le leader du GFCD. Ainsi, nous avons observé une distance par rapport à la scène politique pour ne pas nous attribuer les torts du pays. Vu l'incompétence des dirigeants face à la crise, nous avons comme devoir civique d'aider le pays à sortir de la crise. » 
 
Valéry DAUDIER 
daudiervalery@yahoo.fr
 
 

 
 

Hubert Deronceray fait son retour sur la scène politique

 

 
Lundi, 6 avril 2009  
 
Le professeur Hubert Deronceray rompt le silence qui lui aurait permis de réviser ses idées et conceptions sur la situation haïtienne. Considérant sa présence sur la scène politique comme un devoir M. Deronceray est disposé en dépit de ses déceptions passées à mettre ses compétences au service de son pays.  
 
Il rappelle que son parti, le Grand front Centre Droit (GFCD) avait décidé de garder un profil bas après l'échec aux joutes de 2006. Interrogé sur les conséquences de son silence, Hubert Deronceray concède que cette stratégie, qui n'est peut être pas payante, lui permis d'écouter et d'accumuler une certaine expérience.  
 
Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole, M. Deronceray a mis l'accent sur la nécessité pour le GFCD de corriger les erreurs du passé. Aujourd'hui le GFCD a compris qu'il faut obtenir des ressources financières pour participer efficacement à la lutte politique insiste M. Deronceray admettant que la philosophie politique de son parti ne fait pas plaisir aux bailleurs de fonds.  
 
En ce qui a trait à la force réelle du parti dans les différentes régions du pays, le chef de file du GFCD se propose de récupérer les ex-militants du parti qui s'étaient attachés à d'autres formations politiques.  
 
Hubert Deronceray affirme qu'il est difficile de trouver des successeurs capables d'assumer la confiance placée en lui par les sympathisants et militants du GFCD. Faisant remarquer qu'on ne construit pas un leader politique en quelques jours, il souligne qu'il faut du temps aux jeunes pour faire l'apprentissage.  
 
Sensible à l'appel de nombreux universitaires en Haïti et dans la diaspora Hubert Deronceray assure que les idées véhiculées dans le passé sont toujours valables.  
 
Source:http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15010
 
 
 

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